J’avais écrit récemment au sujet du capital-risque en France, sous l’angle de l’impérieuse nécessité d’améliorer la performance de cette classe d’actifs. Je ne m’intéressais pas tellement dans cet article à l’impact social et sociétal de cette classe d’actifs, puisque ces derniers me paraissent évidents.
Il m’apparaît aujourd’hui que la discussion sur les fonds d’investissement souffre d’un simplisme ambiant submergeant toute tentative de discussion.
Etrangement, j’ai pu me rendre compte que ce travers était tout autant présent à l’intérieur de l’industrie qu’à l’extérieur. D’un côté, les acteurs du capital-risque s’époumonent à rappeler qu’ils sont différents du LBO parce qu’ils créent des emplois et financent la croissance. De l’autre, les acteurs du LBO – qui ont tout de même infiniment plus de poids dans l’économie – s’évertuent à maintenir une confusion entre ces deux classes d’actifs, confusion propice à expliquer qu’ils contribuent à financer le développement de l’économie – alors que ce n’est pas forcément toujours le cas.
Ces querelles de clocher ne seraient pas si graves si les autres acteurs de la société civiles ne trouvaient pas nécessaire de réagir pour, ou contre, tel ou tel type d’investissement – ces prises de position manquant au minimum de finesse, au pire d’un degré minimal de compréhension des mécanismes. A ce titre, la proposition du CJD pour la suppression du LBO a probablement touché le fond en termes de méconnaissance du sujet et des enjeux (disclosure : j’ai le bonheur d’être membre du CJD, dont je soutiens en général l’action et les positions).
Le sujet a aujourd’hui pris encore pris plus d’ampleur, puisqu’il arrive au coeur du débat présidentiel américain, un comité de soutien au candidat à l’investiture républicaine Newt Gingrich ayant sorti un film (King of Bain) diabolisant l’action de Romney chez Bain Capital. Là aussi, le simplisme règne alors que les enjeux sont du domaine du complexe.
L’excellent journaliste Dan Primack (dont la newsletter Term Sheet est à suivre absolument si vous vous intéressez au secteur) propose enfin de sortir du tout blanc et tout noir, et accepter de confronter ce débat dans sa réelle complexité : Soyons Honnête au sujet du Private Equity. Il demande, à raison “un débat honnête au sujet des mérites et démérites du private equity, dans le contexte des idéaux capitalistes américains. Cela implique de poser toutes les cartes sur la table, et pas juste celle que chaque partie veut retourner.”
C’est ce que je vais m’attacher à faire à travers quelques articles sur le sujet au cours des semaines qui viennent. Si vous avez des questions particulières que vous souhaitez que je traite, n’hésitez pas à me les transmettre dans les commentaires.
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A shampoo specialist in Texas, for instance, learns about neck anatomy and must practice skills such as regulating water temperature. “There’s a lot of different things that go into it,” says Elizabeth Perez, the state’s cosmetology program manager.
Presque 30% des actifs américains exercent aujourd’hui des métiers nécessitant de détenir une licence professionnelle. Il faut même une licence aujourd’hui pour être “spécialiste en shampoing” !
Dans cette très belle lettre de 1955, le mythique David Ogilvy explique comment il fait pour écrire ses publicités. Ce mélange de réalisme, d’humour et de cynisme vaut le détour : “Je suis terrifié de produire une mauvaise publicité. Cela fait que je jette les 20 premières tentatives. Si tout le reste échoue, je bois la moitié d’une bouteille de rhum et écoute un oratorio de Haendel sur le gramophone (…)”
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Halay found evidence of a 19th-century woman so destitute her only possession was her mattress. Every morning, she would carry it to the bank and pawn it. With that money, she’d buy potatoes, sell them for a profit during the day and buy back her mattress at night.
A 375-Year-Old French Bank Forgives Debts of Paris’ Poorest – Business – GOOD