Inario

Le blog de Keyvan Nilforoushan

Levée de fonds en Open-Source ?

J’avais déjà parlé en Avril dernier (LBO en Open-Source) d’une reprise de société pour laquelle le porteur de projet décrivait au jour le jour le processus sur son blog.

Je viens de découvrir une initiative similaire de la part d’une start-up en cours de levée de fonds : Boozter. Et le blog contient beaucoup de détails sur les partenaires rencontrés, leurs processus de décision, les prospects,… Encore donc une ressource intéressante pour des entrepreneurs qui envisagent de se lancer dans une levée de fonds et cherchent des détails sur les étapes du processus.

Nous leur souhaitons donc beaucoup de réussite dans leur projet.

La Bourse et la Presse

Une autre citation de The Stalwart (The End of an Era), qui reprend PaidContent.org, sur la décision prise par le Chicago Tribune d’arrêter de reprendre dans son édition papier la traditionnelle publication des cours de bourse :

AME for Business Jim Kirk explained the move in a readers note: […] with newsprint costs continuing to escalate, we must find better ways to allocate our resources. The cost savings associated with the changes will enable us to bring you a more complete financial news report.

Encore un example montrant le besoin grandissant, pour la presse traditionnelle payante, de s’éloigner de la simple reprise de contenus syndiqués (qu’Internet fait très bien) pour se concentrer sur le contenu à plus forte valeur ajoutée.

A quand la même politique dans Les Echos et La Tribune ?

Grands groupes et croissance

Une citation reprise dans une note de The Stalwart (que je recommande fortement) :



A study by Corporate Strategy Board found that of all Fortune 50 companies from 1954 to 1995, only 5% … were able to sustain a growth rate above GDP, and over half of these have stalled since the study. Once stalled, no U.S. company larger than $15 billion has been able to restart sustained double digit internal growth

Une donnée supplémentaire reliant l’innovation, la croissance, et les PME.

Internet n’est pas un marché !

“Il suffirait de presque rien…”

Il y a une phrase que je lis assez souvent, sous diverses formes, dans les business plans que nous recevons.

En forçant le trait, et avec des chiffres fantaisistes :

“Selon l’institut d’analyses X, le marché d’Internet (ou de la sécurité, ou de la distribution,…) atteindra 100 milliards de dollars en 2008. Il suffirait donc que nous réalisions 1% de part de marché pour effectuer 1 milliard d’euros de Chiffre d’affaires. ”

Connaître son marché

En général, un marché où il existe beaucoup d’acteurs qui ne sont pas du tout concurrents entre eux est un marché mal défini.

Sur le “marché d’Internet”, on trouve Amazon.com tout comme Internet Explorer ou Cisco. Il ne viendrait à l’idée de personne d’essayer de calculer leurs parts de marché respectives… En revanche, sur le marché plus réduit des navigateurs web, IE et Firefox peuvent parler de leurs parts de marché respectives (et n’hésitent pas à le faire.)

Ce n’est pas seulement un point de détail : sans connaître précisément le besoin adressé, comment savoir qui sont les vrais concurrents ?

Réciproquement, une société déjà établie a parfois intérêt à redéfinir son marché.

Coca a annoncé, il y a quelques années, que son concurrent n’était plus Pepsi mais l’eau du robinet. Au delà de l’effet d’annonce, c’était un vrai changement de positionnement : il est plus facile d’explorer de nouveaux produits sur le marché général de la boisson, que de se battre pour des points de parts de marché coûtant toujours plus cher sur le marché spécifique des Sodas.

La résultante ? Dasani (l’eau en bouteilles par Coca), les jus de fruits Minute Maid,…

Connaître sa niche

Deuxième inquiétude avec cette approche : c’est rarement un positionnement viable de vouloir atteindre “1% de part de marché”,.

Si la société vise volontairement une niche, il faut qu’elle soit clairement identifiée et au centre de l’effort marketing.

Si elle cherche à être un nouvel entrant sur un marché fortement concurrentiel, il faut qu’elle introduise une disruption claire sur le marché.

A défaut, c’est loin d’être facile d’obtenir le premier pourcent de pdm. Au contraire : il est infiniment plus difficile et coûteux de passer de 0 à 1 % de part de marché que de 50 à 51 %. Cela implique en effet de supporter les mêmes coûts de distribution et de marketing que les grands, pour un chiffre d’affaires nettement inférieur.

A la demande

Dans la suite de la note précédente sur les livres imprimés à la demande (Publier pour 500 lecteurs), un site intéressant : Fundable.

Un utilisateur peut lancer un projet et annoncer son budget – par exemple, “je veux réaliser un documentaire qui me coutera 1000 dollars.”

Les autres utilisateurs, intéressés par le sujet, peuvent ensuite contribuer : “si le documentaire est réalisé, je suis prêt à payer 50 dollars pour le voir.” Au bout de deux semaines, si la levée de fonds est suffisante, le projet se réalise et ceux qui ont contribué recoivent leur exemplaire du documentaire.

Si le montant minimum n’est pas atteint, tous ceux qui ont contribué sont automatiquement remboursés.

Encore une initiative qui montre qu’il est de moins en moins risqué de créer.

(Via : Seth Godin)

It’s about “you”

L’Associated Press annonce le lancement d’un nouveau produit, asap, destiné plus spécifiquement à la cible élusive des 18-34 ans. Dans l’article du New York Times :

[They] learned through focus groups and prototypes that young readers want a sophisticated view of the world and they want to be engaged. They said asap would use the word “you” more in its articles but would maintain A.P. standards.

Suffisant pour tout changer ?

(Via Jeff Jarvis BuzzMachine)

Publier pour 500 lecteurs – Le nouveau business-model de l’edition ?

Le CEO de Return Path décrit (dans Why Publishing will never be the same) son expérience d’écriture – et de publication – de son livre, Sign Me Up!

L’originalité de l’expérience tient à son modèle de revenus :

  • Ils ont écrit le contenu
  • Ils ont payé leur maison d’édition $ 1 500 pour être édités (et non l’inverse !)
  • La maison d’édition imprime les livres à la demande, à chaque fois que quelqu’un en commande un exemplaire.
  • Les auteurs touchent 20 % du prix de vente de chaque livre (soit un taux de royalties plus élevé que le taux du modèle classique d’édition)

Ce qui me frappe le plus : leur point mort est extrêmement bas. En supposant un prix de vente de 20 dollars, ils touchent 4 dollars par vente. Pour rembourser leur investissement, les auteurs ont donc juste besoin de vendre 375 livres pour rentrer dans leurs frais. Connaisez-vous beaucoup d’éditeurs traditionnels prêts à publier un livre dont ils pensent qu’il se vendra à 375 exemplaires ?

La barrière à l’entrée, pour être écrivain, n’est plus de faire accepter son manuscrit par un éditeur. C’est de faire accepter son livre par le public.

(C’est aussi, et avant tout, de l’écrire…)

Three myths about online security

Great post on Who has time for this about the risks associated with online banking. David Cowan dispels three myths about banking security :

“Myth 1: User education is the key to solving the phishing problem.

Myth 2: We need smart cards and biometrics instead of passwords.

Myth 3: Banks need to deploy strong authentication at the login so that only trusted individuals enter the bank.”

Two ideas specially ring true :

  • No matter how strong authentication is at the user side, the user will not be safe from a man-in-the-middle attack where the thief poses as the bank. The best way to solve for this problem is to switch to 2 channel authentication : web, and a phone call, for instance.
  • There is no point in having the strongest possible authentication at the point of access : security measures should instead be escalated in accordance with the transaction’s importance, and behavioural profiling.

My bank has just changed its identification procedures. Now, instead of typing my password, I have to click on an onscreen numeric keypad. I’m not sure I see the point (besides making the system innacessible to vision-impaired people). I sure do feel the inconvenience, though…



Link

Campagnes commerciales au Coût par clic

Via John Batelle (Nearly 30% Fraud) : presque 30 % des coûts marketing facturés par Google aux annonceurs, sur certaines campagnes, seraient liés à la fraude.

Our random sample of PPC campaigns uncovered as much as 29.5 percent PPC fraud and showed that Google was able to account for and credit only a tiny portion of those fraudulent charges,” McGlaughlin said. “Whether it is click fraud or the lesser known impression fraud, these fraudulent clicks can cause a lot of damage to advertisers because it drains their budgets. Companies should be aware of how big of a problem it really is and be equipped to more aptly detect it.

Pour relativiser :

  • Evidemment, si vous êtes annonceur, cela milite pour un suivi méticuleux du coût de vos campagnes
  • Cependant, si beaucoup d’annonceurs – avertis – continuent à consacrer des budgets significatifs à ce type de publicités, c’est qu’elles continuent à avoir un retour sur investissement supérieur à 1. Le coût de la fraude est ainsi internalisé comme un coût nécessaire de leur publicité.

Investissement e-mailing

Sur une autre forme de publicité Internet que celle de la précédente note, cet article : Au fil du clavier – Investissement e-mailing, les acteurs se structurent.

Chiffre d’affaires global : 9,3 millions d’euros, soit une progression de… 320% par rapport au premier trimestre 2004.

45 millions d’e-mails commandés, en progression de 280%.

95 secteurs d’annonceurs actifs pour un budget moyen par annonceur de 50 K€

Je ne reprends que les chiffres ; l’article originel donne des précisions utiles sur le périmètre (limité) des donnés.

Une bulle sur le LBO ?

Vu cette semaine dans Private Equity Online (une newsletter que je recommande fortement) : Party Bore.

[The] great leveraged finance party is going to take a lot of clearing up.

Various clues catch the eye. Such as: according to Standard & Poor’s LCD data unit, in July the average rolling-three month European LBO purchase price multiple to EBITDA soared to 8.5x, compared to an already intoxicating 7.8x peak reached in the boom of 1998 – and up from 7.4x in April of this year.

Or listen to Jon Moulton [admittedly a noted curmudgeon] of Alchemy Partners declare that: “we have only done one new deal in the last 12 months, compared to about eight normally, because we think you won’t be able to sell at today’s prices in a few years time.”

A rapprocher du nombre de plus en plus important de LBO secondaires, tertiaires,… Cela amène deux remarques :

  • Avec de plus en plus de mégafonds (> 1 milliard d’euros), se retrouvant en concurrence pour investir sur un nombre limité de méga-deals (> 200 millions d’euros de valeur d’entreprise), certains financiers se retrouvent en situation de payer de plus en plus cher. Parfois même plus cher que des industriels, qui peuvent pourtant profiter de synergies pour faire des offres en générales très attractives…
  • Des grands investisseurs institutionnels, ou fonds de fonds, courent le risque de voir, de plus en plus, un de leurs fonds en portefeuille annoncer une sortie – dont l’acquéreur est un autre fonds en portefeuille. Un tel schéma est-il vraiment pérenne ?
  • Pour les acteurs du capital-développement, les fonds de LBO deviennent logiquement une voie de sortie de plus en plus attractive.

Economie de la connaissance

Excellente tribune sur le blog du groupe Reflect : L’accès au marché au coeur du débat sur l’innovation.

Ce texte pose les bonnes questions, et formule de bonnes critiques : 

L’Europe, n’a produit aucun des grands champions actuels de l’économie numérique, des entreprises qui n’existaient pas il y a 30 ans. Nous fêtons actuellement les 10 ans de l’e-business et aucun des fleurons du net n’est en Europe. […] On nous bassine avec l’économie de la connaissance, mais ce train, l’Europe ne l’a pas pris et cours derrière.

J’ai en tous les cas bien lu avec circonspection le Ministre de l’Industrie du précédent gouvernement nous dire que "l’économie de la connaissance passe par l’industrie", signifiant ainsi une orientation claire pour le soutient de l’existant du XXe siècle plus que la génération de jeunes pousses du XXIème.

Effectivement. Savez-vous par exemple qu’entre 2002 et 2003, alors que le secteur privé en général enregistrait la perte de 54 000 emplois, les entreprises soutenues par le capital-investissement (bon proxy pour l’écosystème de la connaissance) en créaient 39 000 ? (étude AFIC)

Le fossé de financement

Il y a cependant dans cette note une critique envers les FCPI à laquelle je souhaite répondre :

[…] dégager de l’argent pour financer l’innovation, c’est toujours bon à prendre, mais j’avais la faiblesse de croire que les FCPI servaient à cela, mais l’article du Monde de mai dernier a sérieusement plombé cette croyance.

L’article du Monde remarquait en effet que les FCPI investissent souvent plus en aval dans la vie d’une entreprise, quand elle dégage déjà un peu de chiffre d’affaires. C’est vrai.

Et c’est particulièrement vrai en ce qui nous concerne : nous avons toujours mené une stratégie de capital-développement pour nos FCPI.

Mais permettre l’innovation, ce n’est pas seulement financer la haute technologie. La France regorge de jeunes sociétés innovantes, et se débrouille très bien pour les créer. Les fonds de capital-risques savent aussi très bien les financer.

C’est une fois mûres, quand elles cherchent à accélérer leur croissance, que ces PME se retrouvent souvent face au mur !  Leur profil reste trop risqué pour les banques, et elles sont déjà sorties du champ d’action du capital-risque.

Financer l’innovation, c’est aussi permettre à nos PME de franchir ce fossé de financement ("equity gap").

Ecosystème de la connaissance

Et ceux, parmi ces entrepreneurs, qui arrivent à faire croître leur entreprise de la création à la cession (où à l’introduction en bourse), seront aussi souvent les meilleurs – et plus actifs – business angels de demain (comme c’est le cas dans la Silicon Valley).

Ils seront les plus à même de soutenir la création de nouvelles générations d’entrepreneurs.

La compétitivité des PME françaises passe par la création de tout un écosystème pour les soutenir – tout au long de leur vie – et donc par la mise en place de sources de financement à tous les stades de leur croissance.

Read more…

Targeted marketing

Great example of what not to-do, from The Post Money Value blog (by Rick Segal) :

I’m in the Barnes and Noble Bookstore in Burbank.

This is a conversation I just had with management:

Me: “Hi”

Them: “Hi, may I help you?”

Me: “I was wondering why you have a sign in the window that says “Have you checked out our selection of books in Spanish?”

Them: “Well, sir, we have many Spanish speaking customers and we want them to know about our selection.”

Me: “Oh. How come the sign is in English?”

<Blank Stare>

Investissement dans Gruau

Nos fonds viennent d’investir au sein du groupe Gruau, leader européen de la transformation de véhicules utilitaires légers.

La société est décrite plus en détail sur notre page "portefeuille", mais nous tenons ici à décrire plus particulièrement le raisonnement qui nous a conduit à investir dans l’industrie aujourd’hui.


Investir dans l’industrie ?

Il est de bon ton de penser qu’une grande partie de l’industrie va se retrouver supplantée par de la production à bas coût issue de pays en voie de développement. Dans un éditorial du New York Times, qui a donné lieu à un livre, et un article dans Wired, Tom Friedman va plus loin en citant une phrase de Bill Gates,

Il y a 20 ans, auriez-vous préféré être un étudiant moyen aux Etats Unis, ou un génie à Shangaï ? Et aujourd’hui ?

 

De plus en plus d’acteurs, de l’industrie et des services, font maintenant appel – de manière tout à fait transparente – à des opérateurs exerçant dans des pays où la main d’œuvre a un coût de revient plus bas. Suivant le mouvement qu’a connu l’industrie il y a quelques années, les services migrent de plus en plus à l’étranger pour chercher de meilleurs avantages comparatifs.

Entreprendre en France : la prime à la qualité 
Mais cela ne veut pas dire pour autant qu’il soit devenu impossible d’entreprendre en France. Au contraire, cette ouverture à la concurrence internationale a mené à une véritable prime à la qualité, permettant à certaines entreprises françaises et européennes de se distinguer par des critères autres que le simple coût. Elles peuvent ainsi se concentrer sur les activités où elles sont véritablement créatrices de valeur. Ce sont ces entreprises que nous recherchons activement, et sur lesquelles nous concentrons nos efforts d’investissement.

Par ailleurs, certaines activités restent, par nature, impossibles à délocaliser. Par exemple, dans l’industrie automobile, même si beaucoup de pièces composant les automobiles sont usinées dans les Pays du Sud, la grande majorité des automobiles sont assemblées et produites près du lieu de vente. Un véhicule passe en effet déjà presque autant de temps en transport, entre l’usine et la concession, qu’en production dans l’usine. Ce critère fait que ce n’est pas de sitôt que les constructeurs s’affranchiront d’usines en Europe et de partenaires locaux.

Rester à contre-courant

Nous vous avons déjà fait part de notre volonté de nous affranchir, dans notre activité d’investissement, de l’effet des modes – notre volonté d’agir résolument à contre courant. L’implication, ce n’est pas seulement de fuir les secteurs qui sont indûment sur-évalués et les effets de bulle ; c’est aussi de rechercher activement les métiers sont indûment sous-évalués, parce que la pensée dominante leur attribue des risques qui n’existent pas.

C’est le cas d’une partie de l’industrie Française, et c’est ce qui fait que nous sommes confiants dans notre investissement dans Gruau.

Lessons learned

I just discovered a wonderful lesson in self-awareness on Bessemer Venture Partners web site : their anti-portfolio. All the great companies they could have invested in – but didn’t.

I guess any venture fund is bound to have such missed opportunities. Not every fund, however, will reflect on them with as much humour :

Our reasons for passing on these investments varied. In some cases, we were making a conscious act of generosity to another, younger venture firm, down on their luck, whom we felt could really use a billion dollars in gains. […]

Whatever the reason, we would like to honor these companies — our “anti-portfolio” — whose phenomenal success inspires us in our ongoing endeavors to build growing businesses.

(via : Who has time for this ?)

Le premier employeur américain

N’est pas celui que l’on croit.

724 000 américains déclarent utiliser ebay comme source principale ou secondaire de revenus. S’y ajoutent 1,5 millions de personnes supplémentaires pour qui il s’agit d’un complément de revenus.

A titre de comparaison, Walmart compte 1,1 million de salariés. Cela m’intéresserait de voir une comparaison des revenus moyens générés par les deux entreprises…

(Source : ACNielsen, via Jeff Jarvis)

Outstanding marketing

J’avais déjà parlé de la qualité notre fournisseur de Microsoft Exchange en ASP, mi8.

Voici un email que je viens de recevoir de leur part.

Coût : 0

Impact sur leur relation clients : énorme.

Dear Mi8 Client:

Mi8 is searching for a consultant to assist us with the selection and deployment of a new document management system, to manage Mi8’s growing library of controlled documentation […]

As an Mi8 client, your company will receive preferred status in the bidding process for this design and deployment project. […]

If your company does not have expertise in this area, we apologize for the intrusion. We simply want to give preference to our clients when it comes to bidding for Mi8 business.

To all, thank you for your ongoing patronage of Mi8, and if we can assist you in any way, please don’t hesitate to contact us.

Best regards,

Mi8 Management Team

Le capital-investissement crée des emplois

Via le blog de Pascal Mercier, un article du Figaro qui reprend les chiffres annuels sur la contribution du capital-investissement à l’économie Française, et en conclut que le capital-investissement crée des emplois en France :

L’image du financier vautour rachetant une entreprise pour mieux la
dépecer ensuite ne correspond pas à la réalité du
capital-investissement en France.

Certes,
ces investisseurs professionnels ne dérogent pas à la règle et n’ont
qu’une idée en tête lorsqu’ils prennent le contrôle d’une société :
rentabiliser au mieux et le plus vite possible leur mise de départ.
Mais, pour y parvenir, leur stratégie ne consiste pas forcément à
fermer des usines et à réduire la masse salariale.

Au contraire, bien souvent, ils cherchent à développer l’activité
de l’entreprise durant trois à cinq ans, en augmentant souvent ses
effectifs. C’est en tout cas ce que montre l’étude réalisée par le
cabinet d’audit Ernst & Young pour le compte de l’Association
française des investisseurs en capital (Afic).

Nous avions déjà donné l’année dernière quelques chiffres du capital investissement en France. Cet article du Figaro en fait la mise à jour.

Stay hungry. Stay Foolish.

Je m’écarte un peu des sujets qui sont relevés ici d’habitude.

Steve Jobs a été invité à parler lors de la remise de diplômes de Stanford (cérémonie qui outre-atlantique s’appelle “Commencement”, et je trouve le mot particulièrement adapté.)

Le texte de son discours est en ligne, et il mérite vraiment d’être lu : ‘You’ve got to find what you love,’ Jobs says.

Coupes claires dans le budget TV de Procter et Gamble

Procter et Gamble, le premier annonceur américain, a dépensé l’année dernière près de 2,5 milliards de dollars en spots publicitaires à la télévision.

Pour l’année prochaine, ils annoncent une forte réduction de leur budget dédié aux publicités TV : 25% pour le câble, et 5% pour la télé hertzienne. Les budgets dégagés seront utilisés notamment pour acheter du placement produit.

Selon cette note de Radio Marketing Nexus (via The Work Better Weblog) :

What do you think this says about advertising from the perspective of a company that knows as much about it as anybody?

What does it say about the value of awareness? Recall? Positioning?

What it says is that P&G feels something else is out there influencing consumer decisions. And that something else is “relevance.”

L’article conclut en remarquant que pour continuer à plaire aux annonceurs, les diffuseurs doivent arrêter de se définir en fonction de leurs attributs – leurs programmes – et commencer à se définir en fonction de ceux de leur audience. C’est on ne peut plus vrai aujourd’hui.

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